Le saviez-vous ?

Une étude danoise de 2010 montre que le risque d’accouchement prématuré est plus important de 27% chez une femme enceinte qui boit une boisson gazeuse avec édulcorant par jour.

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Le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) concernerait de 700 à 3 000 enfants, sur les 750 000 naissances annuelles.

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L’exposition aux ondes des téléphones et des technologies sans fil altèrerait le développement cérébral des fœtus et des nouveau-nés.

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91% des produits d’entretien contiennent du formaldéhyde (formol).

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Les médicaments et traitements allopathiques: nos meilleurs ennemis.

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Attention il faut vraiment être consciente que beaucoup de médicaments ont une influence sur le développement du fœtus si ils sont pris pendant ou avant la grossesse. Il faut donc essayer de limiter la prise de médicament pendant la grossesse. Il ne faut donc JAMAIS faire de l'automédication . Il vous faut TOUJOURS avoir eu l'avis de votre médecin ou de votre sage-femme et ce même pour les traitements allopathiques ou à base de plantes avant de prendre un quelconque élément. Le professionnel de santé qui vous suit peut être amené à envisager de vous prescrire un médicament si vous êtes atteinte d'une affection aigue, chronique ou en cas d'un mal ponctuel qui doit être traité. Seul lui, pourra évaluer le bénéfice apporté par ce médicament au regard du risque encouru par la prise de ce médicament. Même les plus «basiques» tels que le paracétamol peuvent avoir une influence pendant la grossesse. L’effet des médicaments peut être immédiat, au-delà d’une certaine dose ou si ils sont pris à un moment précis de la grossesse. La prise de médicament peut avoir des effets sur le développement embryo-foetal selon 3 typologies :

  • Les effets tératogènes signifiant qui peuvent causer des malformations pour l'embryon lors de son développement in-utero lié essentiellement à une exposition en début de grossesse (le risque est maximal pendant le premier trimestre de la grossesse).
  • Les effets foetotoxiques se traduisant par une atteinte de la croissance, de la fonction des organes en place ou de la maturation histologique (le risque est maximal à partir du deuxième trimestre de grossesse).
  • Les effets néonataux impliqués dans une exposition en fin de grossesse ou pendant l'accouchement

Le maître mot est donc de toujours de demander à son médecin si vous pouvez prendre tel ou tel médicament. De plus, votre pharmacien ainsi que le site du centre de référence sur les agents tératogènes (http://lecrat.fr)sont là pour vous donner plus de renseignement. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès du Centre régional de pharmacovigilance dont vous dépendez. L'un de ses rôles est de renseigner les patients sur leur territoire d'intervention. Les numéros de téléphone de ces centres est mentionné sur le site internet de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurtié du Médicament et des produits de santé). Ne pas oublier aussi de lire la notice des médicaments qui indique souvent si il peut être pris pendant la grossesse. A savoir que tout médicament doit obtenir une Autorisation de mise sur le marché (AMM) avant sa commercialisation. Pour avoir cette autorisation, une évaluation du risque spécifique au cours de la grossesse est faite. Dans tous les cas, si vous vous sentez malade, avec de la fièvre ou ressentez des douleurs (attention aux infections urinaires qu'il faut traiter dans les temps) appelez votre médecin traitant et il vous dira quoi faire.

Les huiles essentielles : mieux vaut ne pas en prendre par précaution

Même si à la base elles sont là pour nous soulager, les huiles essentielles peuvent représenter un risque pendant la grossesse. Il faut donc bien se renseigner sur leur utilisation, évitez de les utiliser pendant les trois premiers mois et ne pas les appliquer sur la sangle abdominale.

Mais comment faire alors pour traiter les petits maux de la grossesse ?

Tout d'abord, vous pouvez demander conseil à votre professionnel de la santé référent.

Nous vous conseillons :

  • Pour les nausées, le gingembre frais en tout petit morceaux, utilisé en cuisine, peut les réduire. La relaxation par le yoga, la marche ou l'acupuncture en diminuerait les effets. Si cela implique des vomissements, mieux vaut en parler à votre médecin car le risque serait alors de vous déshydrater ou peut-être d'avoir un autre trouble sous jacent.
  • Si vous avez des troubles gastriques, il faut agir sur l'alimentation : ne pas manger trop gras, ne pas prendre de boissons gazeuses, éviter la station allongée après avoir beaucoup bu, prendre des petits repas et les fractionner.
  • Si vous souffrez de troubles de la digestion se manifestant sous la forme de constipation, ayez un apport en fibre important dans votre alimentation. Une eau riche en magnésium peut aussi vous aider (attention toutefois de ne pas boire que cette eau. c.f. carte sur les boissons). Si des spasmes interviennent, une plante tel que la mélisse prise en infusion peut vous aider.
  • Pour tous les troubles articulaires (lombalgie) ou musculaires liés au changement de morphologie lors de la grossesse le massage par un professionnel du milieu médical peut vous aider

Article revu pour la dernière fois le : 06/10/16

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